Recueil de poésies de Marie-Christine Bare (à paraître)

Parution à venir d’un recueil de poésies de la Liégeoise Marie-Christine Bare. Présentation et quelques réactions de jésuites.

Présention par l’auteure :

Née à Rabat (Maroc) le 29 février 1944. Papa colonel, ingénieur, ultra-sévère. Pensionnat religieux. Très bons souvenirs. Baccalauréat de philosophie. Papa meurt en 1.963. Retour en France, à Lumbin, aux environs de Grenoble. Je suis institutrice.
 
Au cours d’un Radio-crochet, que je remporte, je fais la connaissance de Roger Louis Lachat, grand-reporter au Dauphiné Libéré. Je chante et rencontre Raymond Asso qui se passionne pour ma voix et me prend sous son aile. Il meurt peu après. Très belle rencontre ! Très émue d’en parler.
 
En 1972 ; je rencontre en Belgique mon âme-sœur. Fusion totale. Il s’en va en 2004. Désespoir absolu, mais rencontre improbable avec le révérend père Guérin, jésuite, dans la rue. La femme amoureuse et désespérée et le religieux radical. Sa clairvoyance et son intelligence, sa patience et sa bienveillance, sa constance au quotidien m’aident à me retrouver.
 
Dans mon désespoir, je griffonne partout des phrases, des mots, sans même réfléchir. Il veut les lire et là, découvre que ce sont des alexandrins (chose que j’ignorais) et se passionne pour ce qu’il lit. Tout le reste suit. Ancien prof. de littérature, il m’ordonne alors d’écrire autre chose que des mots gris.
 
Mes sources d’inspiration. Tout en adorant le silence, la solitude, je fais vivre les objets. Je deviens eux. Une forme de ‘folie douce’, mais j’assume.
 
N‘étant pas en quête de reconnaissance, j’ai écrit pour les amis. Tout le monde m’a poussée. Je ne comprends pas encore comment j’ai pu vous intéresser.
 
J’écris dans l’émotion pure, très vite. Je suis d’ailleurs, en me relisant, très surprise. Je ne recherche pas la rime, mais la musique des mots.
 
Je suis sans force devant la mort des gens que j’aime.
 
La vie met sur ma petite route des fleurs merveilleuses. La chance, sûrement. Je les cueille. Voilà. Encore merci.

 

Commentaire du jésuite Pierre Guérin

Le compositeur d’Edith préparait Marie Christine à lui succéder.
Le figaro titre ‘Marie Christine Bare Piaffe’.
Raymond Asso meurt. Marie-Christine chante sous un nom d’emprunt.
Elle chante à Liège en 1972.
 
Douée d’une sensibilité profonde et d’une belle plume, Marie-Christine Bare aime, respecte, admire tout ce qui peut l’être.
Belle, élégante, soignée, distinguée, elle offre son sourire et sa gentillesse à tout qui la rencontre.
Elle aime partager mais aussi se retrouver dans la solitude.
Sensible à la souffrance et à la misère, détachée de l’argent, elle console, accueille, aide, se dévoue, donne.
Curieuse de tout, elle s’intéresse à tout, s’étonne, veut savoir, comprendre.  
Elle cherche le bonheur et l’éternité, pour elle et pour les autres, se révolte contre la mort, espère malgré tout.
Détresse et tendresse, ce sont les fleurs qu’elle offre au lecteur de ce recueil.

 

Analyse de Charles Hallet, jésuite

Dès le début, le lecteur est frappé par la facilité de l’écriture et la richesse du vocabulaire, qui apparaît en particulier dans les adjectifs et les verbes. Les mots sont simples. Ils ne sont pas recherchés, mais dans leur simplicité, ils expriment très  bien les émotions et les désirs de l’auteure.
 
Madame Bare possède une puissante et belle imagination. Son pouvoir de sympathie lui fait percevoir avec tendresse les sentiments des choses et des animaux et elle les fait parler. Elle aime les humbles et ce qui est simple. Et par dessus tout, elle aspire à la vie éternelle, à ce qui est définitif.
 
Elle a un style évocateur, comme dans ces deux vers :
 
«  Seuls deux grands cygnes blancs
Glissent au fil de l’eau … »
 
Ses poèmes renferment de belles allitérations, comme celle-ci :
 
« Le tulle qui ondule »
 
S’il fallait choisir une phrase entre toutes, j’opterais pour celle-ci, à propos d’une  amie :
 
« C’est la tendre chaîne
Qui vous lie au ciel ».
 
Certains poèmes constituent une catégorie à part, ce sont ceux qui contiennent des jeux de mots. Ils sont emplis d’humour et de fantaisie et réellement amusants.
 
Charles Hallet, titulaire d’une classe de poésie, en Belgique a été jusqu’en 2008 Vice Grand Chancelier de l’Université catholique du Nord : Universidad catholica del Norte, Antofagasta, Chili.
Il a écrit en espagnol plusieurs livres pour faire connaitre les grands personnages et les grands écrivains anciens comme Virgile ou modernes comme Saint-Exupéry, Romain Rolland et d’autres.
Il est l’auteur d’un recueil de poèmes espagnols de poètes connus et inconnus sur Valparaiso, sa ville préférée. Il est décédé le 1er mai 2011.

 

Réaction de quatre jésuites

Ces perles, pleines de fraîcheur et de simplicité, rendent l’âme légère.

Robert De Coster, professeur de rhétorique, préfet des études et  directeur de collège

 

Ces histoires poétiques font du bonheur.

Daniel Sonveaux, titulaire d’une classe de poésie, ancien supérieur provincial.

 

De beaux poèmes, une belle plume, une profonde sensibilité.

Charles Delhez, directeur éditorial des éditions Fidélité, rédacteur en chef du journal Dimanche, prédicateur aux messes diffusées par la télévision.

 

Des mots chantent dans des phrases qui dansent. Issus sans peine d’un talent inné, ils évoquent le fond mystérieux où plongent nos racines.

Pierre Guérin, professeur de philosophie et titulaire d’une classe de poésie, écrivain.
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